Articles trouvés portant sur les arts, les lettres, l'alphabétisme, l'enseignement du Français, enfin sur tout ce qui se rapporte de près ou de loin aux préoccupations des professeurs du département ou et du programme d'arts et Lettre.S.V.P. faire partager à qui bon vous semblera et me transmettre le nom de toute personne voulant être avisée d'une mise à jour. (JMR)
bibliothèques numériques Ce dossier propose une sélection commentée de liens et quelques éléments de réflexion.
Un double objectif le sous-tend : - d'une part, faciliter l'accès aux ressources, notamment dans le cadre de l'enseignement, en offrant des entrées complémentaires, par types de bibliothèques et de ressources, par thèmes et par langues. - d'autre part, rendre compte des politiques de numérisation et des modes de coopération mis en oeuvre, au niveau national et international, pour faire face aux enjeux et valoriser le patrimoine culturel. Accéder aux ressources 1. Bibliothèques numériques en France 2. Coopération des bibliothèques à l'international 3. Fonds numérisés en littérature 4. Fonds numérisés sur divers thèmes 5. Fonds numérisés dans d'autres langues Comprendre les enjeux 6. Les bibliothèques à l'ère du numérique 7. Bibliographie-Webographie
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"Bibliothèques numériques Ce dossier propose une sélection commentée de liens et quelques éléments de réflexion. Un double objectif le sous-tend : - d'une part, faciliter l'accès aux ressources, notamment dans le cadre de l'enseignement, en offrant des entrées complémentaires, par types de bibliothèques et de ressources, par thèmes et par langues.- d'autre part, rendre compte des politiques de numérisation et des modes de coopération mis en oeuvre, au niveau national et international, pour faire face aux enjeux et valoriser le patrimoine culturel.Accéder aux ressources1. Bibliothèques numériques en France2. Coopération des bibliothèques à l'international3. Fonds numérisés en littérature4. Fonds numérisés sur divers thèmes5. Fonds numérisés dans d'autres languesComprendre les enjeux6. Les bibliothèques à l'ère du numérique7. Bibliographie-WebographieQuoi de neuf ?Agenda : séminairesLes médias en parlent..." - Bibliothèques numériques - Bibliothèque électroniques - Bibliothèques virtuelles (view on Google Sidewiki)
La SACD (société des auteurs compositeurs dramatiques), une des plus anciennes sociétés d'auteur au monde, créée à l'initiative de Beaumarchais, vient de mettre en ligne le catalogue de sa bibliothèque. La bibliothèque de la SACD, lieu de conservation et de diffusion des œuvres déclarées à la SACD est riche d'environ 200 000 documents sur les arts du spectacle du 17ème siècle à nos jours. Une partie de ses collections est désormais consultable en ligne sur le site de la SACD." (lire la suite de cet article) (Vous rtendre sur le site de la SADC) (CONSUTER LA NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE )
Les films québécois n'auraient-ils plus la cote? Dans l'article qui suit que vous pouvez retrouver sur le dite de "L'Institut de la Statistique du Québec", les chiffres semblent le dire. (JMR) Québec, le 17 février 2009 – En 2008, et pour une cinquième année consécutive, l’assistance globale aux projections cinématographiques a diminué, selon les données publiées aujourd’hui par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ) de l’Institut de la statistique du Québec. En effet, 22,5 millions de cinéphiles se sont présentés aux guichets des cinémas du Québec, comparativement à 24,1 millions en 2007. Il s’agit d’une baisse de 6,6 %. Cette tendance a touché encore plus durement les films québécois qui ont connu un recul de leur assistance de 16,1 %, soit 410 500 entrées en moins, passant de 2,55 à 2,14 millions d’entrées. Ainsi, la part de marché des films québécois est passée de 10,6 % à 9,5 %. De plus, le nombre de projections pour les films québécois a diminué de 6,5 % par rapport à 2007, alors que les films d’autres nationalités ont connu une hausse de 0,9 %. Le palmarès des 10 films ayant attiré le plus d’auditoire en 2008 reflète aussi ce recul du cinéma québécois. Les trois premières positions sont occupées par Le chevalier noir (994 421 entrées), suivi de Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal (670 528 entrées) et de Iron Man (580 587 entrées). Un seul film québécois s’est hissé au palmarès, soit Cruising Bar 2 qui occupe le 9e rang, avec 428 356 entr" (suite)
Cuba a commencé à accepter lundi les requêtes d'internautes souhaitant consulter les archives de l'écrivain américain Ernest Hemingway, qui a vécu ses vieux jours sur l'île.
Hemingway a laissé 3197 documents à son dernier domicile cubain, dont un épisode non publié de «Pour qui sonne le glas?» et des messages cryptés sur la position des sous-marins allemands qu'il détectait depuis son voilier El Pilar pendant la deuxième guerre mondiale.
Parmi les manuscrits inédits retrouvés à Finca Vigia, sa maison sur une colline surplombant La Havane, se trouvent une adaptation théâtrale du «Vieil Homme et la Mer», des lettres au Prix Nobel de littérature et des polices d'assurance.
Les pièces seront scannées avec le support technique du Social Science Research Center de New York, explique la directrice du musée de Finca Vigia, Ado Rosa Alfonsa.
Toutefois, sa veuve Mary Welsh a emporté tout ce qui était publiable après le suicide de l'écrivain en 1961.
La bande dessinée est de plus en plus à la mode sur les blogues. Les succès des Pascal Colpron, Eva Rollin, Simon (de Ton papa me fourre) et Zviane, entre autres, ne se démentent pas. Dans tous les domaines artistiques que couvre la blogosphère, il est sans conteste que la BD, avec son alliage de visuel et de textes punchés et simples (en tout cas, pas comme cette phrase...), cartonne solide! (Bon, je me reprends un peu...)
Mais le problème, c'est que le dessin n'est pas à la portée de tous, loin de là! Quoique, le dessin de notre ami Simon n'est pas ce qu'il y a de plus difficile... mais on en redemande et c'est très bien ainsi. Alors qu'il occupe déjà ce créneau, il serait bien mal vu de trop s'en rapprocher...
Si ça vous intéresse quand même de plonger dans la création de BD pour le plaisir, je viens de découvrir, via le blogue Roget.biz, un site qui permet de créer facilement des « strips » (de 3 cases) et de les publier sur un blogue hébergé par le site, nommé : Strip generator. C'est simple comme bonjour! Il y a une banque de personnages, de formes, d'objets, et on ajoute des bulles en y inscrivant le texte. Bien sûr, vous pouvez aussi les publier sur votre propre blogue.
C'est certain que cette formule a ses limites, et que c'est très typé comme style, mais qui sait, peut-être que cela vous fera découvrir un talent certain pour la scénarisation ou vous poussera à parfaire votre crayonné afin d'aller au-delà des limites du programme.
Contrairement au manuscrit d'"On the Road", tapé en trois semaines et qui a été fréquemment exposé, comme ici à San Francisco en janvier 2006, "Sur le chemin" a été rédigé sur un cahier de notes, vite oublié dans les archives de New York.
Sur le chemin n'est pas une nouvelle traduction d'On the Road (Sur la route) de Jack Kerouac, mais un roman inédit de l'auteur phare de la Beat Generation, écrit en français en 1952, alors que l'écrivain se trouvait à Mexico. Le journaliste canadien Gabriel Anctil en a fait la découverte récemment, en écumant les archives des bibliothèques new-yorkaises, et Le Devoir de Montréal en a publié quelques premiers extraits.
"Dans l'mois d'octobre 1935, y'arriva une machine du West, de Denver, sur le chemin pour New York. Dans la machine était Dean Pomeray, un soûlon ; Dean Pomeray Jr. son ti fils de 9 ans et Rolfe Glendiver, son step son, 24. C'était un vieille Model T Ford, toutes les trois avaient leux yeux attachez sur le chemin dans la nuit à travers la windshield."
Comment avez-vous découvert Sur le chemin ?
Gabriel Anctil : Tous les manuscrits de Jack Kerouac à New York sont accessibles, sur demande, depuis un an et demi. Le problème avec Kerouac, c'est la quantité de mythes et de légendes autour de ses écrits. On avait quelques indices sur le fait qu'il avait écrit en français, mais aucune preuve tangible. J'ai donc épluché ses manuscrits à New York. Il y a un an, j'ai mis au jour un premier roman en français : La nuit est ma femme. C'est un texte dont l'existence était connue, mais qui n'avait jamais été lu, car non seulement, il était écrit en français, mais en joual, le langage populaire québécois. Seul un Québécois pouvait donc le lire. Quand j'ai découvert La nuit est ma femme, j'ai réalisé que Kerouac maniait mieux le français qu'on ne le soupçonnait. Quant à Sur le chemin, c'est un texte dont l'existence était vraiment insoupçonnée. Je l'ai trouvé en fouillant dans un cahier de notes.
Comment expliquer que des romans inédits de Kerouac aient pu passer inaperçus pendant plus de cinquante ans ?
Il faut, pour cela, retourner aux racines québécoises de Kerouac. Ses deux parents sont nés au Québec, mais ils ont émigré très jeunes, comme près d'un million de Québécois. Entre 1850 et 1930, la moitié du Québec est partie aux Etats-Unis, en raison d'une natalité explosive. Kerouac est né à Lowell (Massachusetts), une petite ville dont le quart de la population était originaire du Québec et parlait français. C'étaient des ouvriers, des travailleurs agricoles, peu éduqués. Le français qu'ils parlaient n'était pas conforme aux normes du français international. Un énorme complexe s'est alors développé par rapport à ce langage. Ce même complexe existait au Québec, mais les Québécois ont su s'en affranchir dans le courant des années 1960.
Quand Kerouac écrit ces textes en français populaire, il n'imagine même pas de pouvoir les publier, ni aux Etats-Unis, ni même au Québec, où la possibilité de publier un texte en joual était alors nulle – le premier roman en joual n'a été publié qu'en 1964. Dans une lettre, Jack Kerouac se dit convaincu qu'il doit traduire ces textes en anglais. Ce qu'il a d'ailleurs fait, puisque Sur le chemin est devenu en anglais Old Bull in the Bowery, un texte également inédit à ce jour.
Malgré ce complexe par rapport à la langue française, qu'est-ce qui a motivé Jack Kerouac à écrire ces deux romans d'abord en français, avant de les traduire en anglais ?
Kerouac n'a appris l'anglais qu'à l'âge de 6 ans, quand il est entré à l'école. Avec ses parents, il a toujours parlé français. En revanche, quand il a quitté Lowell pour faire ses études à New York, il s'est retrouvé dans un milieu complètement anglophone. Dans une lettre écrite en 1950 à une critique littéraire franco-américaine, Kerouac explique que les idées lui viennent d'abord en français et qu'il les traduit ensuite en anglais par écrit. Ainsi, beaucoup de ses phrases en anglais sont construites comme des phrases françaises. Sur le chemin a été rédigé quelque temps après la première version d'On the Road, écrite en 1951 en trois semaines. Par la suite, il a retravaillé en 1953 le manuscrit d'On the Road. Le fait de passer par le français l'a donc aidé à écrire en anglais.
Sur le chemin et On the Road sont deux œuvres distinctes, mais écrites en parallèle. En quoi se rejoignent-elles ?
Sur le chemin fait partie du processus créatif qui a abouti à la rédaction d'On the Road. Ce sont deux histoires différentes, dont les personnages se retrouvent cependant d'un texte à l'autre, à des âges différents. Dans Sur le chemin, Ti-Jean, qui n'est autre que Kerouac, a 13 ans. Il rencontre un enfant de Denver, Dean Pomeray, qui représente Neal Cassady, l'ami de Kerouac qui lui a inspiré le personnage de Dean Moriarty dans On the Road. Les thématiques se croisent, notamment la notion de voyage, très présente dans les deux œuvres.
Et quid de la similitude des titres ?
Sur ce point, Kerouac vient contredire les traducteurs français. Ce manuscrit nous indique que Kerouac, dans son français, n'aurait pas traduit On the Road par Sur la route, mais par Sur le chemin.
Quel usage Jack Kerouac fait-il de la langue française ?
On retrouve en français le même processus d'écriture qu'en anglais, c'est-à-dire la volonté de reproduire la réalité et donc, le langage oral. En anglais, Kerouac recollait des mots ensemble, en inventait d'autres ou en changeait l'orthographe, afin de mieux reproduire la langue de la rue. En français, il faisait la même chose : il utilisait des tournures de phrases se rapprochant de la langue anglaise, y mélangeait du joual, mais aussi des mots qui n'étaient utilisés qu'en Nouvelle-Angleterre et n'existaient pas au Québec. Là-dessus, il faut ajouter le génie de Kerouac. Sa langue est vraiment unique dans la littérature québécoise. Elle ne ressemble à rien de ce qui a été fait jusqu'à présent.
The Tories are committed to cutting $44.8-million in spending on arts and culture by April of 2010, The Globe and Mail has learned.
As criticism of recent cuts continues, most recently from the mayors of Montreal and Toronto in a joint letter to Prime Minister Stephen Harper, details of several new cutbacks are emerging.
The Conservatives have earmarked 10 programs and parts of another to be eliminated and will reduce spending on two others, after a "strategic review" process that audited all Canadian Heritage programs for efficiency and effectiveness.
All but one cut falls under the Heritage purview, the lone exception being the previously reported $4.7-million PromArt, a grant program for foreign travel administered by Foreign Affairs and International Trade.
“To listen to some in the arts community and the opposition, you would think that there's blood in the streets,” says the Prime Minister's communications director, Kory Teneycke. “When we find examples of programs that are clearly not meeting their objectives, without apologies we will cancel them.” (Mathieu Belanger/Reuters)
The most expensive of five new cuts approved in February was the $11.7-million Canadian Memory Fund, which gives federal agencies money to digitize collections and mount them online. Also chopped were the $3.8-million Culture.ca Web portal; the $560,000 Canadian Cultural Observatory; the $5.64-million research and development component of Canadian Culture Online; and the $2.1-million Northern Distribution Program, which distributes the Aboriginal Peoples Television Network signal to 96 Northern communities.
Funding to the Book Publishing Industry Development Program and the Canada Magazine Fund will also drop by $1-million and $500,000 respectively.
July brought another round of cuts, a Heritage Department spokesman said, which included the previously reported $300,000 Audio-Visual Trust, the $1.5-million Canadian Independent Film and Video Fund, the $2.5-million National Training Program for the Film and Video Sector and the $7.13-million Trade Routes, in addition to cuts and reductions totalling $3.4-million to the Stabilization Project and Capacity Building elements of the Canadian Arts and Heritage Sustainability Program.
The departments says a rarely advertised $500,000 annual fund - part of the Sustainability program designed to rescue arts organizations on the brink of extinction - has also been axed, after helping rescue four groups on the brink of disaster in the past six years: the Winnipeg Symphony, Calgary Philharmonic and Théâtre du Rideau Vert received $250,000; and the Orchestre Métropolitain du Grand Montréal received $100,000.
Montreal Mayor Gérald Tremblay and Toronto Mayor David Miller's joint letter to Mr. Harper, which decried a perceived reversal in a generous Conservative approach to the arts, only added to the exasperation of the Prime Minister's communications director, Kory Teneycke.
"To listen to some in the arts community and the opposition, you would think that there's blood in the streets," he said.
"When we find examples of programs that are clearly not meeting their objectives, without apologies we will cancel them. That is the entire purpose of Strategic Review. We owe that to taxpayers," Mr. Teneycke added, calling PromArt "a boondoggle."
Je suis un humaniste qui a toujours eu comme objectif l'atteinte de la condition d’honnête homme au sens du XIXe siècle et qui a embrassé l'état de spécialiste du savoir dans ce but de non spécialisation. Je continue à faire marcher mes "petites cellules grises" en m'intéressant à tout et à tous .